Edition 2011 - Provence Magazine
Blues et PolarAccueil A LIRE title=
A LIRE
A VOIR... title=
A VOIR...
LES INFOS  title=
LES INFOS
PARTENAIRES title=
PARTENAIRES
CONTACTS title=
CONTACTS
LA PRESSE title=
LA PRESSE

Le 15e festival Blues & Polar de Manosque consacré à "La cuisine des mots" s’est achevé le 26 août au parc de La Rochette. 1200 spectateurs ont assisté à cette dernière édition.


Articles de cette Rubrique


Lecture pour TOUS

Editions 2015 à 2013

Edition 2012

Edition 2011

Comité de lecture
Edition 2012
Le Parfum

JPEG

Commentaires des lecteurs :

Le parfum de Patrick Süskind.

1738. Paris dégouline ; Paris pue. A vue de nez, Jean Baptiste Grenouille sent qu’il a quelque chose à tirer de cette vie sur Terre. Alors il résiste, tel une tique, pour assouvir sa passion des senteurs. Il se bat contre les maladies et les Hommes, contre le malheur de la tannerie, l’âme à vif, le corps brisé mais le nez non sans éclat. De la capitale à Grasse, nous suivrons Grenouille dans son angoissant désir pour le parfum. Jusqu’où ira t-il pour posséder chaque odeur du Monde ? Et pour pouvoir dompter le cœur de chaque Homme ?
Des effluves de graisse animale, de jasmin, d’huile de rose et d’eau de fleur d’oranger, de poisson gras pas frais se dégagent des pages du livre, comme l’expectative intrigante.
Patrick Süskind révèle avec brio l’intelligence d’un monstre devenu maître du Monde.

Apolline LIMOSINO - 14 ans


15 Auteurs du noir face à la différence :

Ce recueil m’a beaucoup touché par ses histoires parfois insoutenables ! un coup de cœur pour « De rêves et couleurs » de Michel VIGNERON – A lire absolument.
Lorette TISSIER

Ce livre sera dédicacé et vendu le dimanche 26 août à Forcalquier dans le cadre du festival - Les fonds seront versés au profit de l’Autisme.


L’odeur du figuier - Simonetta Greggio : Flammarion. Avril 2011.

L’odeur du figuier, on aurait pu s’en passer tant elle est artificiellement plaquée dans ces textes…
Quant aux choses de la mer, il y aurait du recyclage à faire…
L’isolement, le non-dit, voilà ce que Simonetta Greggio exprime surtout, et plutôt bien, dans ses nouvelles.
La solitude même quand on vit en coupole, la méconnaissance de l’autre que l’on croit connaître mais avec qui la communication reste difficile, voire inexistante. Sans parler de celui qui meurt (on pourrait dire « crève ») seul, ignoré du monde, comme Fernando dans son ascenseur. Il fallait la trouver celle-là et Simonetta a eu cette originalité.
5 nouvelles faciles à lire.
Marc DONATO

Dans ses cinq nouvelles rassemblées au sein du recueil « L’odeur du figuier », Simonetta Greggio nous entraîne dans les profondeurs de l’âme humaine, au cœur des failles des relations de couple qui n’en sont plus vraiment, au cœur des sentiments non réciproques…
Dans une langue remarquablement littéraire et imagée pour une auteure d’origine étrangère, Simonetta nous prouve, dans cet ouvrage particulièrement défaitiste, que le soleil de la méditerranée n’engendre pas forcément le bonheur…
Aude LOCHER


JPEG

Si tu savais - PASCAL MARMET :

« Si tu savais… » est un roman très parfumé et très plaisant. Pascal Marmet y décrit des personnages atypiques que nous suivons avec bonheur. Les bons sont récompensés et les méchants punis dans ce monde de la parfumerie de Grasse qui nous dévoile un peu de ses mystères… A consommer sans modération dans des effluves de rose ou de jasmin !
Aude LOCHER

Si tu savais… : roman agréable à lire, personnages plaisants et le parfum omniprésent mais on devine vite la fin et sans jeu de mots (roman à l’eau de rose) !!!!!!!!!!!!!
Lorette TISSIER

Si tu savais… : J’ai bien aimé ce roman. L’auteur nous emmène à la cueillette des plantes odorantes tout en dévoilant un parcours professionnel semé d’embuches.
Les secrets de fabrication du parfum suscitent les convoitises.
Roman agréable à lire ; rien d’un polar cependant un peu d’intrigue et beaucoup de senteurs.
JOELLE RENE


JPEG

La vie amoureuse des fleurs dont on fait le parfum de Jean-Pierre OTTE

Quoi de plus poète qu’un scientifique quand il se mêle de faire de la poésie
Et quelle poésie ! Empreinte d’érotisme voire de pornographie où abondent les sexes et les accouplements, les lupanars et les marlous, les endroits intimes et les parfums.
Seulement voilà, nos belles dames ne sont pas des demoiselles de petite vertu (encore que ! ), ce sont des fleurs dont Jean-Pierre Otte nous conte la vie amoureuse. Elles ont « des perceptions sensorielles, mais du fait qu’elles sont différentes des nôtres, nous ne les reconnaissons pas. »
Le livre d’un spécialiste, d’un observateur peu commun doué aussi d’une imagination fertile. Il n’en faut pas plus pour nous donner du plaisir dans ce petit livre particulièrement agréable.
Marc DONATO

« La vie amoureuse des fleurs dont on fait le parfum » est un ouvrage surprenant : il nous livre les secrets des fleurs, leurs techniques pour être fécondées et, pour certaines, leur retrait calculé lorsque leur but est atteint ! Et c’est par le parfum que certaines troublent le passant tels les humains qui, sans le savoir, reproduisent un schéma qui a, depuis longtemps, fait ses preuves ! Merci donc à Monsieur Otte d’avoir bien voulu nous livrer ses observations insolites de « cette partie du monde qui contient le monde entier »…
Aude LOCHER

Que dire ! que du bonheur et une grande bouffée d’air pur dans ce monde complètement inconnu et tellement d’actualité. A quand dans les collèges ? Une petite merveille.
Lorette TISSIER


GIF
Quai des enfers - INGRID ASTIER :

« Quai des enfers » est un roman noir, très noir où horreur et amour se côtoient… Nous entraînant des brigades criminelle et fluviale à la création d’un parfum sans oublier les clodos et pêcheurs des bords de Seine, Ingrid Astier se veut le reflet d’un Paris très hétéroclite. Et même si l’aspect « guide des recoins de la capitale » alourdit parfois le récit, ce polar ne manque définitivement pas de suspense !
Aude LOCHER

Tout est réuni dans ce super polar bien noir avec des odeurs pas très alléchantes : celles de la Seine où un tueur rode et dont le suspect est un parfumeur réputé. L’inspecteur Jo DESPREZ aura fort à faire pour le démasquer. Rien de mieux pour le thème de cette année.
Lorette TISSIER

Paris et la seine cadre du décor de ce livre où le sordide se mèle aux diverses senteurs voir puanteurs du milieu - les frasques du suspect donnent du fil à retordre à la brigade fluviale - très bon polar plein de suspence ; correspondant parfaitement au thème.
Joëlle RENE


JPEG

Petite mort Alexandra Schwartzbrod :– Thriller Stock. 2005.

Etais-je parti pour lire une version du Kamasutra ? Parce que là, du sexe, il y en a à toutes les pages.
Je me suis même entendu lire » pénétration » au lieu de « présentation »…
Trop de sexe tue le sexe, aurait dit l’autre !
Bien sûr, l’héroïne (si je puis dire dans ce contexte de consommations en tous genres) est médecin spécialiste des addictions. Alors, il y a addition d’addictions.
Il faut attendre plus de la moitié du livre pour voir l’action se déclencher.
Après, le roman prend son allure de croisière.
Mais il a fallu passer par des océans de calme où la grande vergue (!) ne fait pas avancer le bateau de l’histoire. Une histoire qui raconte des faits peu connus du public.
La deuxième partie rattrape la première et si on ne comprend pas qu’elle aime le sexe !!!

La petite mort par définition :
L’orgasme provoque, de manière plus ou moins fugace, des symptômes proches de ce que désignait autrefois la locution « le grand frisson ». C’est la petite mort, le moment où, après l’amour, le corps se "déconnecte" pendant quelques instants.
Marc DONATO

Petite mort :
Un mélange d’intrigue, de sexe, et d’odeurs : tous les ingrédients qui en font un bon thriller - Peut faire partie des choix du festival.
Joëlle RENE

Un vrai polar du sexe à gogo ; de l’intrigue, et beaucoup d’odeurs j’ai bien aimé de quoi faire un bon débat.
Lorette TISSIER


JPEG

Journal d’un parfumeur - Jean-Claude Ellena :. Sabine Wespieser éditeur. Mai 2011.

Idée originale que celle de Jean-Claude Ellena : celle de mettre à notre portée son nez de parfumeur.
Un univers insoupçonné celui des odeurs, des parfums, un univers totalement insoupçonné de l’étranger à ce monde très particulier. On peut, à travers les textes volontairement décousus de son journal, tenter de comprendre. Difficile pour qui n’a pas cette sensibilité de M. Ellena.
Je le retrouve volontiers dans son amour de la littérature et de Giono, le Manosquin, mais un témoignage sincère, d’un homme hors du commun avec « un » nez, un artiste de l’odeur.
Il est vrai que c’est un domaine où on entre rarement. N’est pas qui veut poète des parfums.
Marc DONATO

Journal d’un parfumeur –

C’est un bon livre pour qui s’intéresse au senteurs -
L’auteur décode tous les jours ce qu’il sent, ressent suivant son humeur - sa fantaisie .Il dévoile les clés de son inspiration et de son métier (jusqu’à s’imprégner des livres de GIONO pour se mettre dans l’ambiance des lieux et de leurs odeurs- J’ai trouvé le livre agréable car c’est aussi une découverte ; c’est un livre à conserver près de soi et à lire suivant et au gré de son envie. On a tous plus modestement des odeurs qui nous rappellent des lieux, des faits de notre vie. Correspond bien au thème du parfum.
Joëlle RENE

Le « Journal d’un parfumeur » nous fait partager la vie d’un « nez », Jean-Claude Ellena. Et si la démarche s’avère intéressante, est-il forcément souhaitable de dévoiler qu’en lieu et place d’essence de jasmin, nous nous parfumons à l’acétate de benzyle, à l’hédione et autres molécules de synthèse ? « Le journal d’un parfumeur » ou la grande illusion chimique !
Aude LOCHER


JPEG

Jean-Louis Nogaro : La guerre a son parfum. Editions Du Caïman - 03/05/2010.

Cafuron serait-il en manque d’inspiration ? Trouver ses idées chez le mythologique Tantale ? Revenir sur la guerre et ses bassesses ? Parler de vengeance tardive ?

Répondons non. C’est bien là l’originalité de ce polar : mettre en symbiose le mythe éternel de la vindicte qui 60 ans après ne peut se déguster que froid, les dessous d’une guerre sale, celle des collabos et des petits truands (et là on reconnaît la blessure profonde laissée dans cette région de Sainté en marge du Massif Central et du Lyonnais qui ont payé gros à la guerre) et le ressort du livre, celui de la vengeance où, finalement les ordures des deux bords tomberont.
Un livre court, précis – peut-être trop ramassé à certains égards – mais qui se lit aisément dans une ambiance parfumée qui plus est !
Alors pourquoi se priver de ce plaisir qui ne coûte qu’une paire d’heures de son temps ?
Marc DONATO

La guerre a son parfum : petite nouvelle de 70 pages avec une intrigue, du parfum, et une vengeance à mon avis trop court pour prévoir un débat sur ce livre.
Lorette TISSIER

Le petit polar de Jean-Louis Nogaro « La guerre a son parfum » est un ouvrage inhabituel : il relie la dernière guerre mondiale à notre quotidien au travers de vengeances encore inassouvies... Bien construit, bien documenté, ce récit se lit comme une nouvelle entraînante où l’énigme est définitivement très parfumée ! A consommer sans modération…
Aude LOCHER


Comme un parfum d’ylang-ylang - Paul Couturiau.

Comme un parfum d’ylang-ylang nous entraîne dans le Hanoi des colonies où vivre en tant que Français y demeurait périlleux et exotique. Les personnages du roman y sont attachants et plausibles, les mœurs locales décrites avec justesse. Paul Couturiau connaît fort bien le Vietnam et même si son ouvrage n’est pas un polar haletant, il ravira tous les amateurs d’ « Indochine » !
Aude Locher

Livre sur le Vietnam au temps des Colonies, mais de parfum : que neni si ce n’est dans le titre.
Un brin de polar et d’exotisme suffiront-ils à donner du sens à notre thème ?
Joëlle RENE

J’ai aimé ce roman qui ce passe à Hanoï avec ses personnages attachants mais ne parle pas de parfum.
Lorette TISSIER


JPEG

Parfum d’Enfer d’Anne RAMBACK :

La sortie d’un nouveau parfum « Enfer » avec tout ce que comporte les milieux de la mode et du luxe : Avidité de pouvoir, faste, argent, fourberies. Tous les coups bas sont permis dans le but d’être le plus connu et reconnu - .
L’histoire est intéressante ; on ne sent pas vraiment l’odeur du parfum, c’est plus dans la suggestion -
Ajoutons une série de meurtres - tout le monde soupçonne tout le monde - et comme dans tous les polars on ne connait l’auteur, le commanditaire et les raisons qu’à la fin du livre.
Très bon livre cependant j’ai trouvé la lecture un peu longue : un peu moins de descriptif et quelques pages en moins n’auraient pas gâché l’histoire.
Joëlle RENE

Anne Rambach : Parfum d’enfer.

J’ai quand même traversé l’enfer avant d’être mis au parfum ! Pléthore de personnages, de situations complexes…
Enfin ! Le propos antithétique du titre était bien au rendez-vous des parfums et des odeurs (euphémismes !) qui remuglaient dans le texte d‘Anne Rambach.
Au milieu de ces personnages ambigus à plus d’un titre, et des parfums les plus divers, à retenir ces lignes de la fin sur l’ambiance olfactive dans la résidence de la milliardaire.
Meurtre, assassinats, erreurs de tir, tout l’ingrédient du polar.
Marc DONATO


Hors concours :

Le parfum d’un jardin secret : pas du tout aimé ce petit livre
Lorette TISSIER.



Site Hébergé, créé et référencé par Provence Infos © 2017