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Marseille

André BEAUREPAIRE expose

Studio de Musicatreize

Publié le : mardi 12 juin 2012, par Patrick ROUDEIX, Webmestre du site


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André Beaurepaire a exposé à Marseille en octobre, Studio de Musicatreize, 53 rue Grignan.

Et ce, à l’occasion de la sortie de « L’enterrement de Mozart » aux Éditions Actes Sud. Un conte et un livret signés Hubert Nyssen sur une musique du compositeur Bruno Mantovani pour l’Ensemble Musicatreize, dirigé par Roland Hayrabedian, dont il signe les illustration !

André Beaurepaire est né à Paris le 4 août 1924. Parfaitement autodidacte, il se passionne très tôt pour le dessin, et réalise dès l’âge de 12 ans, des séries de planches qui sont autant de découpages de films qu’il imagine. Il a 20 ans, en 1945, quand Christian Bérard et Jean Cocteau, découvrant ses dessins, lui proposent de collaborer au « Théâtre de la Mode » - une manifestation qui célèbre le renouveau de la Haute Couture au sortir de la guerre.

S’ensuit alors une longue et fructueuse collaboration avec Jean Cocteau, Roland Petit, Jean Genet, Frédérick Ashton, Léonid Massine, Gian-Carlo Menotti, Jean Marais, Yojhi Yamamoto… Il met son art du dessin et de la composition au service du Théâtre, de l’Opéra et du Ballet, créant décors et costumes pour des lieux très divers : Théâtre des Champs-Élysées - Théâtre Hébertot - Covent Garden Royal Opera House de Londres - Théâtre Royal de l’Opéra du Caire - Scala de Milan - Théâtre Sarah Bernhardt - Théâtre Montparnasse - Opéra Comique - Opéra de Paris - Espace Cardin - Cour Carrée du Louvre - Opéra Royal d’Amsterdam - Opéra de Nice.

Admirateur de Paolo Uccello, il aime le mystère, le fantastique des enchevêtrements savamment organisés des trois batailles de San Romano et apprécie, par ailleurs, l’esthétique architecturale d’un Philibert de l’Orme. Cette passion pour l’architecture l’accompagne toute sa vie durant. Elle nourrit son oeuvre tout d’abord à l’encre puis il aborde le pastel, l’huile, l’acrylique… Sa palette s’éclaircit, une lumière dorée vient caresser ses toiles : paysages, villes tentaculaires, mégapoles, tours de Babel, vues aériennes, cathédrales… Depuis les années 80, d’autres thèmes ont surgi : planètes et autres vues cosmiques, paysages marins, Ateliers aux miroirs, Natures mortes, Silhouettes en errance, Têtes étranges…

Travail qu’il expose au fil du temps, à Paris : Galerie Bernheim Jeune - Galerie La Cour d’Ingres - Galerie Jean Wanecq - Galerie Henriette Gomès - Maison Elsa Triolet-Aragon - à Milan, Galleria Dell’Ariete - à New York et Londres, Galerie Wildenstein - à Genève, Galerie Alexandre Iolas… Nombre de ses oeuvres se trouvent aussi dans des collections privées en Europe comme aux Etats-Unis, dont celle de François Pinault.